L'air de la Résistance gagne les cœurs ! (e-Press)

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E-Press du 26 janvier 2022

Au-delà de la dimension politico-militaire du triangle Chine-Russie-Iran en Eurasie, l'axe de la résistance a de multiples facettes qui font battre le cœur de toutes les nations éprises de liberté pour qu'à terme, tous puissent chanter en chœur l'hymne de la résistance.

Au sommaire : 

1- « A quoi sert le PGAC si on est sanctionné ? »

Le président Ebrahim Raïssi a déclaré qu'un accord avec les parties de l'accord nucléaire de 2015 n'est possible que si les sanctions contre la nation iranienne sont levées.

« Si les parties sont prêtes à lever les sanctions oppressives contre le peuple iranien, il y a de la place pour n'importe quel accord », a déclaré mardi le président lors d'une interview télévisée en direct.

L'Iran et les signataires de l'accord de 2015 négocient à Vienne, en Autriche, une levée des sanctions US contre l'Iran.

L'Iran, cependant, ne négocie pas directement avec les États-Unis depuis que Washington a unilatéralement quitté l'accord en 2018 et renouvelé les sanctions économiques.

Le président Raïssi a réitéré que la levée des sanctions pourrait conduire à la relance de l'accord. « Nous poursuivrons les négociations, mais ce n'est pas comme si les négociations résolvaient tout », a-t-il indiqué.

« En plus d'essayer de faire lever les sanctions, le gouvernement essaie également de les neutraliser. De bonnes relations économiques avec les voisins constituent un moyen de contourner les restrictions. »

Le gouvernement iranien est déterminé à renforcer les relations économiques et commerciales avec ses voisins et d’autres pays étrangers, qui, selon lui, n'étaient pas aussi avancées que les relations politiques.

« Nous devrions établir une certaine [forme] d'équilibre dans les relations extérieures du pays », a noté Raïssi.

Il a déclaré que ses voyages au Tadjikistan, au Turkménistan et en Azerbaïdjan avaient été suivis par une augmentation considérable du niveau des relations commerciales bilatérales.

De la même manière, les échanges économiques avec la Russie pourraient être passés de 3 à 10 milliards de dollars, a-t-il précisé.

Concernant son récent voyage en Russie, le président Raïssi a déclaré que sa rencontre avec son homologue russe Vladimir Poutine avait porté sur des questions bilatérales et régionales et les intérêts nationaux.

Les exportations de produits agricoles [iraniens] et les importations de produits stratégiques en provenance de Russie, ainsi que la nécessité de briser la domination du dollar américain sur les interactions monétaires et financières des pays, figuraient parmi les questions qui ont été abordées.

Source : Press TV

2- "Sois Fatima"...sacrilège à l'endroit du nom de l'unique fille du prophète de l'Islam !

Une publicité française pour les services domestiques suscite une large polémique en raison de la "consécration de la pensée coloniale"

Une publicité française pour les services domestiques a suscité une grande polémique dans les milieux populaires et politiques du pays car elle contenait des stéréotypes qui « perpétuaient la pensée coloniale ».

Le fond de l'affaire remonte à une publicité promotionnelle de l'entreprise de services à domicile "Petit Fils", qui a publié dans l'une de ses banderoles publicitaires la phrase "Sois Fatima...une aide à domicile qui peut se consacrer au service de Simon et André ", comme le nom "Fatima" a été donné aux femmes de ménage arabes pendant la période coloniale française en Afrique du Nord.

Le Parti communiste français à Lyon a condamné la publicité, affirmant que les phrases sur ces banderoles avaient une connotation coloniale.

Un communiqué du parti a déclaré: "Cette déclaration inacceptable a une connotation coloniale insultante pour nos concitoyens d'origine nord-africaine. Nous exigeons son retrait immédiat de nos rues ... La France ne classe pas ses citoyens sur la base de la couleur de leur peau ou leurs noms. Nous ne tolérerons aucun message qui propage une idée contraire, Et qui attaque des milliers de nos concitoyens.

Source : RT

 

3-Chine-Russie-Iran : poursuite du renforcement de l’interaction militaire

Mikhail Gamandiy-Egorov : Au moment fatidique des tensions de l’axe de la multipolarité face aux nostalgiques de l’ère unipolaire révolue – Pékin, Moscou et Téhéran réaffirment leur ferme solidarité, y compris dans la sphère militaro-sécuritaire, confirmant une fois de plus le rôle crucial de l’espace eurasiatique dans la promotion de l’ordre international multipolaire actuel.

La Chine, la Russie et l’Iran ont terminé des exercices navals conjoints dans le golfe d’Oman, comme l’annonce la chaine internationale chinoise CGTN. Selon le ministère chinois de la Défense nationale, les exercices en question se sont tenus durant trois jours et impliquaient des croiseurs lance-missiles, des frégates et des navires anti-sous-marins.

La partie chinoise avait de son côté envoyé un destroyer lance-missiles, un navire de ravitaillement et plusieurs hélicoptères. 40 membres du corps chinois de marines étaient également impliqués. Les nations participantes ont affirmé que cet exercice visait à approfondir la coopération pratique et à bâtir une communauté maritime pour un avenir partagé.

Ces manœuvres militaires conjointes – troisièmes du genre pour le triumvirat au cours de ces dernières années – ont effectivement une importance particulière, et ce pour plusieurs raisons. Tout d’abord et d’un point de vue purement pratique, elles permettent d’accroitre activement l’interaction militaro-technique entre les forces armées des trois nations. Et cela en tenant compte de la régularité de ces exercices, ainsi que des liens stratégiques qui lient les trois puissances sur l’arène internationale.

Le timing choisi est également intéressant. En effet, les manœuvres conjointes ont eu lieu juste après la visite du président iranien Ebrahim Raïssi à Moscou, au cours de laquelle il a rencontré son homologue Vladimir Poutine et s’est également exprimé devant les parlementaires russes. Confirmant une fois de plus le grand niveau de confiance existant entre Téhéran et Moscou.

Toujours dans le cadre du timing, cela s’est déroulé alors que la Chine et l’Iran ont annoncé la mise en application de l’accord stratégique entre les deux pays signé pour une période de 25 ans. Le tout sans oublier le processus d’adhésion en qualité de membre de plein droit de l’Iran au sein de l’Organisation de Coopération de Shanghai (OCS), composée de la Russie, de la Chine, du Kazakhstan, du Kirghizistan, de l’Ouzbékistan, du Tadjikistan, ainsi que de l’Inde et du Pakistan.

Le lieu pour ces manœuvres mérite lui aussi une attention particulière. Pour le correspondant de la chaine de télévision TV5 Monde, Siavosh Ghazi, il s’agit d’une région stratégique pour le transport maritime international et une région qui était encore récemment la chasse gardée des États-Unis.

Enfin, il serait certainement juste de noter qu’au-delà des tensions montantes des trois pays avec l’establishment atlantiste occidental, l’heure est vraisemblablement plus que jamais à faire front commun au sein des principaux promoteurs de l’ordre multipolaire international – afin de barrer la route à toute tentative agressive des nostalgiques résolus d’un ordre totalement dépassé – celui de l’unipolarité.

Evidemment et au-delà de la Chine, de la Russie et de l’Iran dont l’alliance tripartite n’est plus vraiment à présenter, ce qui est également important de noter c’est que l’axe de la multipolarité obtient un soutien de plus en plus évident à divers endroits de la planète, et ce aussi bien de la part des leaderships militaires, que politiques, le tout sans oublier la large partie de l’opinion publique des pays en question. De l’Afrique à l’Amérique latine, sans oublier le Moyen-Orient et même au sein de l’espace européen, fort nombreuses sont les voix qui s’élèvent en faveur de l’axe multipolaire.

Cela est d’autant plus intéressant que de nombreux pays, y compris considérés traditionnellement proches de l’Occident, qui observent avec grande attention les bouleversements géopolitiques planétaires – souhaitent déjà se rapprocher considérablement des principales puissances eurasiennes. Y compris lorsqu’il s’agit de pouvoir faire partie des nouvelles routes de la soie – le projet chinois de très grande envergure qui permettra d’importantes retombées économiques pour les Etats ayant rejoint ladite initiative, ou seraient en train de le faire.

Un projet par la même occasion qui déplait fortement à Washington, bien que ce dernier soit complètement incapable de proposer quoi que ce soit de comparable face à la superpuissance économique chinoise. Une Chine qui par ailleurs est désormais la première puissance économique mondiale en termes de PIB à parité du pouvoir d’achat (PIB-PPA). En ce sens, le rapport de vassalité que les USA entretiennent avec leurs principaux partenaires ne fait que démontrer une fois de plus cette incapacité à proposer des schémas gagnants-gagnants.

Une chose est sûre : le triumvirat sino-russo-iranien continuera de jouer un rôle de premier poids non seulement dans le grand espace eurasien, mais également et de façon générale au sein de la communauté internationale. Évidemment – de la véritable communauté internationale – n’étant pas celle qui représente 10-15% de la population terrestre, et qui par la même occasion représente déjà moins de la moitié au sein du Top 10 des principales puissances économiques mondiales. Un déclin qui selon même les analystes occidentaux ne fera que se poursuivre. D’où les actions agressives de l’axe atlantiste pour tenter de stopper la contagion, mais qui vraisemblablement ne pourront aucunement faire basculer un processus déjà fermement engagé.

Source : http://www.observateurcontinental.fr via réseau international

4- Kim multiple le feu

La Corée du Nord a procédé au tir de deux missiles de croisière de type inconnu en ce mardi 25 janvier 2022.

Les missiles de croisière sont exclus du régime de sanctions internationales ciblant les activités balistiques et nucléaires de Pyongyang.

Deux objets non identifiés lancés depuis la Corée du Nord en direction de la mer de l’Est ont été détectés le 25 janvier 2022 par les radars US, japonais et sud-coréens. Les analystes de ces pays ont d’abord cru qu’il s’agissait du cinquième essai de missiles balistiques tactiques depuis le début de l’année. Or, la trajectoire, l’altitude et la vitesse de ces objets excluent pour le moment qu’ils puissent être de nature balistique.

La Corée du Nord semble focalisée sur l’achèvement des cinq piliers stratégiques de sa dissuasion et ne prête plus aucune importance à ce que les officiels de ce pays qualifient de « bavardage inutile » venant de Washington et de ses alliés.

Outre les missiles balistiques à portée intercontinentale (ICBM) et les technologies hypersoniques (HGV), ce pays pauvre reclus d’Asie du Nord-Est soumis à divers embargos semble désormais focalisé sur le perfectionnement de ses systèmes de bombardement orbital fractionné (FOBS) et d’une nouvelle arme anti-satellite à faible coût.

Source : Strategika51

5- Ukraine: un bataillon de combat radio électronique russe

Alors que l’Otan continue de renforcer ses forces en Europe de l’Est pour contrer une prétendue menace russe sur l’Ukraine, l’armée russe a annoncé ce 25 janvier le début d’exercices de routine dans l’ouest et le sud du pays.

Après que l'Otan a envoyé des navires et chasseurs supplémentaires en Europe orientale, les districts militaires ouest et sud de la Russie ont annoncé le début d’exercices de routine pour vérifier leur état de préparation.

Le district militaire ouest a quant à lui indiqué ce mardi 25 janvier qu'un bataillon de combat radio électronique a été déployé dans la région de Belgorod, frontalière avec l'Ukraine.

D’après le colonel général Alexander Zhuravlev, cela "augmentera considérablement les capacités de reconnaissance de la formation et réduira le temps nécessaire pour obtenir les informations nécessaires".

Quant aux exercices entamés dans le sud de la Russie, ils impliquent 6.000 hommes, des avions de chasse et des bombardiers ainsi que des groupes de navires des flottes de la mer Noire et de la mer Caspienne. Les manœuvres, qui ont débuté dans l’ouest du pays, mobilisent-elles plus de 1.000 hommes et environ 100 pièces d'armes et d'équipements militaires. Elles dureront jusqu’au 29 janvier.

Une première depuis la guerre froide

Accusant la Russie de masser ses forces à la frontière avec l’Ukraine, l’Otan a annoncé lundi 24 janvier avoir mis ses forces en état d’alerte et envoyé des navires et d'avions supplémentaires en Europe de l’Est.

Lundi, l’Alliance a également fait savoir que le porte-avions USS Harry S. Truman, son groupe aéronaval et son escadre aérienne avaient entamé une série de patrouilles en Méditerranée, précisant que c’est la première fois depuis la guerre froide qu’un groupe aéronaval américain dans son entièreté passe sous commandement de l’Otan.

Le même jour, le porte-parole du Pentagone John Kirby a annoncé que les États-Unis se préparaient à déployer jusqu'à 8.500 soldats américains en Europe de l'Est.

Une menace russe ?

Répondant aux accusations de l’Occident, le Kremlin explique la présence de ses troupes près de la frontière ukrainienne par la tension persistant dans la région, démentant toute intention belliqueuse à l’égard de son voisin, mais insistant sur sa demande de garanties juridiques de non-élargissement de l'Otan, en particulier à l’Ukraine.

Source : Sputnik

 

 

 

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